malgré l’éloignement, le silence, l’ignorance, ceux qui entrent dans mon coeur, y restent pour l’éternité


malgré l’éloignement, le silence, l’ignorance, ceux qui entrent dans mon coeur, y restent pour l’éternité










Un dimanche de plus en solitaire, triste et pluvieux
Mon esprit vagabonde et cherche pourquoi
Pourquoi il revient toujours aux mêmes pensées
Pourquoi elle vient encore et encore dans mes rêves
J’ai peur, peur de mes émotions, peur de ne pas les comprendre.
Je me suis juré de toujours écouter ce que mon cœur me disait, de ne pas me mentir.
Aujourd’hui, je doute!!! Amitié ou amour??? Je ne sais pas, je ne sais plus.
Difficile de savoir quand on ne connaît pas une personne, mais surtout peur de blesser, de choquer ou de la faire fuir.
Au fond de moi, je sais ce que je veux pour elle, juste qu’elle soit heureuse et je ne sais pas si l’aimer pourrait la rendre heureuse ou tout gâcher.
J’ai peur, peur de la décevoir.
Mais qui suis-je pour oser braver la société et sa soi-disant moralité.
Au fond, qu’est ce que je peux lui apporter??? Trop de différences!!!
Et elle, pourrait-elle aimer un homme comme moi???
En marge de la société, qui vit sans se soucier du regard des autres.
Je n’ose lui en parler, suis-je lâche?
Pourra-t-elle me pardonner?
Qu’importe les conséquences, j’ai envie de lui dire, du plus profond de mon cœur, "je t’…", non, je n’en ai pas le droit!
Pardon pour ces quelques lignes, mais j’ai peur pour toi. Tu comptes énormément pour moi et j’aimerai simplement te rendre ton bonheur.
Je sais que tu ais devenue méfiante et que tu ne crois plus au belles phrases, pourtant je suis sincère.
Je n’attends plus rien de la vie, sauf qu’elle me laisse suffisamment de temps pour essayer de distribuer du bonheur autour de moi et de voir les personnes que j’aime heureuse.
Mes dernières volontés sont celles-là, le bonheur pour tous ceux que j’aime, un monde meilleurs et surtout que les hommes changent leurs esprits et mettent la priorité à la compassion, l’amour et le bien être d’autrui.
Stèph
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leur coeur est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d’autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon coeur à ton bois
Un texte de François Hardy que je ne connaissais pas et qui m’a sortit une larme de bonheur quand je l’ai lu, c’est pourquoi je veux le partager avec vous.
Vous mes Amis qui me donnez tant de chaleur et de joie.
Je vous aime
Stèph
Deux vrais amis vivaient au Monomotapa :
L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre :
Les amis de ce pays-là
Valent bien dit-on ceux du nôtre.
Une nuit que chacun s’occupait au sommeil,
Et mettait à profit l’absence du Soleil,
Un de nos deux Amis sort du lit en alarme :
Il court chez son intime, éveille les valets :
Morphée avait touché le seuil de ce palais.
L’Ami couché s’étonne, il prend sa bourse, il s’arme ;
Vient trouver l’autre, et dit : Il vous arrive peu
De courir quand on dort ; vous me paraissiez homme
A mieux user du temps destiné pour le somme :
N’auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?
En voici. S’il vous est venu quelque querelle,
J’ai mon épée, allons. Vous ennuyez-vous point
De coucher toujours seul ? Une esclave assez belle
Etait à mes côtés : voulez-vous qu’on l’appelle ?
- Non, dit l’ami, ce n’est ni l’un ni l’autre point :
Je vous rends grâce de ce zèle.
Vous m’êtes en dormant un peu triste apparu ;
J’ai craint qu’il ne fût vrai, je suis vite accouru.
Ce maudit songe en est la cause.
Qui d’eux aimait le mieux, que t’en semble, Lecteur ?
Cette difficulté vaut bien qu’on la propose.
Qu’un ami véritable est une douce chose.
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même.
Un songe, un rien, tout lui fait peur
Quand il s’agit de ce qu’il aime.
Je dédie ce poème de Jean de La Fontaine à deux Amies qui me sont chères.
L’une d’elles ce fait soigner pour un cancer et l’autre est une jeune fille, que je ne connais que virtuellement, du doux nom de Natacha qui vit une grande détresse.
Et ces bisous pour mes autres Amis que je n’oublie pas
Nous voulons tous être heureux, personne ne veut souffrir, il est important de le comprendre si nous souhaitons transformer notre esprit. Lorsque nous prenons conscience de cette réalité, une grande tendresse et un infini amour pour le prochain se manifestent alors spontanément dans notre esprit. Mais tout cela n’est possible que si nous sommes également capables d’éprouver de l’amour et du respect envers nous-mêmes. Il est vain de croire que nous pouvons aimer les autres si nous nous détestons et que nous refusons ce que nous sommes.
Que la sérénité vous accompagne
Stèph